« Les Républicains » face au défi de l’Histoire

L’élection présidentielle de 2017 est l’aboutissement d’un processus de décomposition du système politique en place depuis plusieurs décennies. La société n’a  eu de cesse de changer. Les rapports entre les individus se sont profondément métamorphosés. Notre vision du monde, l’impact des sciences dans la vie quotidienne ou le séisme provoqué par l’arrivée d’un continent virtuel (internet) ont irrémédiablement déchiré les codes anciens.

Un système politique à rebâtir

Face à ces bouleversements majeurs, le monde politique a continué de fonctionner avec une certaine routine. Les élus se disputaient les votes et les mandats. Les programmes politiques se succédaient les uns après les autres et se singularisaient par une absence d’audace et une reproduction presque conforme des programmes précédents. Les réformes proposées surgissaient plus pour prendre en compte des changements déjà opérés dans la société et non pour anticiper le cadre de notre vie collective. Le politique semblait suivre la course du monde sans pouvoir la précéder.

Dans cette course éperdue vers une modernité sans cesse renouvelée, des puissances non étatiques tirent profits des changements et fixent l’horizon vers lequel l’humanité devrait se précipiter (voir les réflexions de Bill Gates sur la surpopulation mondiale). La finance internationale, des multinationales, des groupes de « réflexion » (Gracques, Forum de Davos, ou Bilderberg),  des milliardaires prennent des positions, proclament leur vision de demain et dictent aux politiques les mesures à prendre. Les dangers de cette course éperdue  où le politique n’est plus l’arbitre et encore moins celui qui fixe les règles du jeu n’est pas sans danger : la démocratie devient un concept creux car le vrai pouvoir d’influence est désormais exercé par de nombreux acteurs dont la plupart ne sont pas élus, certaines technologiques sont développées dans le seul souci de rentabilité et sans prise en compte de leurs effets sur la société (voir sur ce point les dangers du développement non contrôlé de l’Intelligence artificielle dénoncés par Stephen Hawking et illustrés par un film prémonitoire de 1970 (Le cerveau d’acier) qui ressort en vidéo). Le monde ancien se lézarde et il se craquelle.

L’élection de 2017 n’est qu’un dommage collatéral de cette course folle vers une modernité non maîtrisée. Le système politique tel qu’il était organisé vole en éclat. Les vieux partis semblent frappés d’une irrémédiable obsolescence. Le personnel politique, comme une eau libérée des digues, part dans tous les sens. La plus pitoyable errance étant celle de Manuel Valls qui, échappé du parti socialiste dont il proclame la mort, tente de rejoindre « En Marche ! » alors que cette formation ne veut pas de lui. Benoit Hamon annonce la création de son parti, Jean-Luc Mélenchon refuse l’alliance avec le PC, la « team Macron », comme un buvard, essaye d’absorber quelques têtes issues des partis de droite, du centre et de gauche. Dans ce maelstrom, tout le monde observe la droite et plus particulièrement « Les Républicains ». Que va devenir ce parti ? La question brûle toutes les lèvres et une réponse est certaine : ce parti ne pourra pas sortir indemne de cette rupture des digues.

Ne pas sortir indemne des recompositions en cours ne signifie pas sortir meurtri et diminué. Au contraire. L’actualité et la prise de conscience qu’il faut changer est une opportunité à saisir. Déjà, « Les Républicains » affichent globalement une certaine unité. Il n’y a pas (encore) eu éclatement de ce parti. Cet éclatement ne viendra pas si les hommes à la tête de ce parti décident de renouveler leur approche de la politique. Ce renouvellement repose sur deux piliers : le refus des jeux anciens de la politique où des ambitions personnelles dictent des ralliements/reniements et la proposition d’un nouveau contrat avec les Français.

Le refus des jeux anciens

Classiquement, en période de défaite, certains hommes décident de quitter le navire qui a été touché, sans doute de peur qu’il coule et qu’il les entraîne dans les abîmes de l’oublie. Une rumeur se propage : le maire du Havre et quelques « juppéistes » seraient prêts à rejoindre Macron. Quelle erreur ! Ce ralliement serait la démonstration d’une incompréhension de ce qui se passe actuellement. Nous vivons des bouleversements majeurs mais Emmanuel Macron ne représente que la dernière convulsion d’un système qui ne veut pas mourir et non les premiers pas d’une Renaissance politique. Les « Juppéistes » qui rejoindraient Emmanuel Macron feraient le choix du vide. « En Marche ! » n’est que l’avatar du Hollandisme qui ne voulait pas être balayé par l’Histoire. Que les « Juppéistes » tentés par le vide relisent le programme sans consistance du nouveau président, qu’ils mesurent l’alignement définitif de la France sur l’Europe financière et sur les Etats-Unis, tant décrié par le peuple, et qu’ils méditent sur ce que représente le nouveau président au sein de l’électorat : 43,63% des inscrits alors que M. Macron était présenté comme « le rempart contre le Front national ». Le nouveau président est déjà affaibli avant même d’investir l’Elysée. Tout le monde le sait bien : la tentation du vide est une métaphore du suicide. « Les Républicains » tentés par M. Macron ne doivent pas aller trop vite dans cette direction car ils ne pourraient que rencontrer un mur sur leur trajectoire.

Un nouveau contrat avec les Français

Des bouleversements majeurs jettent à bas nos repères. Le vainqueur de ces élections sera celui qui radicalement proposera un nouveau contrat aux Français pour maîtriser le monde nouveau qui remplace l’ancien. Un « New deal » est à proposer aux Français car ces derniers sont en attente d’autre chose que des promesses vides de M. Macron. Nous le savons tous : des réformes sont impératives pour maintenir notre pays à flot. Mais que signifie maintenir la France à flot ? Quel est l’objectif de maintenir notre identité nationale et notre spécificité culturelle dans ce monde en chaos et en recomposition ? La quête de sens est essentielle. Se maintenir à flot est même insuffisant car le vrai défi est de s’approprier le monde nouveau pour être acteur de son destin. A flot oui, mais à flot pour naviguer et aller de l’avant. Les réponses à ces interrogations nécessitent que les Français soient impliqués dans la refondation de notre rapport à la politique, à la société française et aux pouvoirs. Cette refondation passe aussi par la prise en compte d’une évolution des valeurs tant de gauche que de droite. Il y aura encore le clivage gauche/droite dans les prochaines années mais ce clivage sera fondé sur une gauche et une droite renouvelées, sans doute plus proches mais avec encore des spécificités en matière de conception de la société et de son fonctionnement.

Cette réflexion doit être l’une des propositions majeures à faire aux Français. Il serait dangereux de ne leur proposer qu’une politique budgétaire, sociale, fiscale et industrielle qui ne serait qu’une variation de la politique que souhaite conduire M. Macron. Certes, il faut un projet politique clair  dans ces domaines et différent, en partie, de celui de M. Macron, mais cela ne suffira pas pour prendre le train de l’Histoire et si possible accéder à la motrice pour en prendre les commandes. Les cinq prochaines années doivent être aussi consacrées à la réappropriation par les Français de leur destin. Il faut collectivement penser notre avenir. Ce travail collectif signifie que nous devons sortir des anciens clivages gauche et droite au demeurant bien fissurés. Nous devons nous entendre sur les valeurs à défendre, sur les principes fondamentaux qui doivent structurer nos choix. Nous ne pouvons plus ignorer la détresse de nombreux Français qui ne se reconnaissent plus dans les partis actuels et qui se mettent en marge du fonctionnement de la démocratie. Nous ne pouvons plus ignorer les critiques sur l’Europe car cette ignorance conduit à enlaidir, dans la tête des citoyens, le projet européen trop axé sur l’économique et la finance. Sur ce point, il faut faire la distinction entre le projet magnifique d’une union des européens et la politique de l’actuelle Union trop exclusivement centrée sur des questions financières. Nous devons retrouver l’envie et le plaisir du vivre ensemble et de l’altérité.

« Les Républicains » à l’épreuve de l’Histoire

« Les Républicains », dans l’urgence du calendrier électoral, ont amendé le programme de leur candidat à la présidentielle. C’est une bonne chose car ce programme n’a pas rassemblé la majorité des Français. Il faut donc en retenir le meilleur tout en lui réinjectant du social. Je crois que la démarche entreprise va dans ce sens. François Baroin souhaite lever l’ambigüité politique d’Emmanuel Macron et proposer aux Français un programme reposant sur des valeurs indentifiables : le refus du communautarisme, la valorisation du pouvoir d’achat pour les plus faibles, le refus d’une imposition qui pénaliserait sans distinction tous les contribuables, le renforcement des politiques régaliennes, la modernisation de la Fonction publique. Il ne faut pas en rester la. Il est impératif que « Les Républicains » se distinguent dans ces élections législatives par leur projet politique lequel  doit proposer aux Français un contrat pour rebâtir dans les cinq prochaines années les fondements de notre société. « Les Républicains » doivent proposer aux Français  un élan et surtout une autre façon de les considérer : la participation à la vie de la cité ne doit pas  se limiter à l’introduction d’un bulletin de vote dans les urnes. Une nouvelle façon de penser l’exercice du pouvoir doit se faire jour. Le monde ancien a disparu. Déjà, le slogan « La République en marche » trahi son incompréhension des changements en étant riche des confusions sémantiques possibles avec le nom du parti de droite et dévoile la remise sur le tapis des vieilles méthodes utilisées pour induire en erreur les électeurs. « La République en marche » c’est un slogan d’un parti socialiste grimé en recherche de survie. Ceux qui suivront cette « République en marche » risquent fort, pour reprendre les éléments de langage du nouveau président, de « Penser Hiver » très vite…

« Les Républicains » doivent se singulariser en annonçant la couleur, leurs couleurs : une alternance pour rebâtir un projet collectif de vivre ensemble. L’alternance est possible mais avec des gens sérieux et compétents. « L’alternance ne peut se faire qu’avec « Les Républicains » » : transformer cette assertion en une évidence sera la condition de réussite aux législatives du parti conduit par M. Baroin et la meilleure façon d’assurer à la France une majorité en état de prendre en main le destin du pays.

Régis DESMARAIS

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5 réflexions au sujet de « « Les Républicains » face au défi de l’Histoire »

  1. Faut il un nouveau contrat alors que justement les précédents n’ont pas été honorés,ce qui a ouvert un boulevard au Front National depuis 40 ans!! (c est tellement évident que les « tenors » de cette droite feignent toujours de l’ignorer et brandissent à chaque fois le fameux front républicain… de leurs insuffisances)

    Permettez moi de penser que certes,on ne peut refuser les nouvelles technologies pour autant elles ne sont que des supports,
    L important est de garder les valeurs de base de la droite en premier lieu, l identité judeo chretienne,l’enracinem ent,la nation(discours Fillon de SABLE/SARTHE,j y étais!!),qui ont été constamment bafouées par ceux là meme qui étaient censés les représenter,paralysés qu ils étaient d etre stigmatisés par la dictature intellectuelle de la bien pensance de gauche..
    Les questions économiques ne me paraissent pas fondamentales et elles seront d autant mieux résolues que le peuple Français aura retrouvé son unité et sa cohérence dans ces valeurs.
    Cela n exclue pas les populations venues d une autre culture à condition qu ells les adoptent pour se fondre dans la république ou qu elles repartent , dans le cas contraire.
    Là est l enjeu de ce vote celui du choix de civilisation de toute évidence…

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    1. Bonjour,
      L’enjeu est effectivement celui du choix de civilisation. Ce choix est aujourd’hui totalement influencé et déterminé par l’économique. Pourquoi ? Parce que la puissance financière de certains groupes et la volonté de maximiser encore plus les profits font que « ces maîtres du monde » n’envisagent leur champ d’action qu’à l’échelle mondiale et à cette échelle, il est important de limiter au maximum les entraves au marché (il faut donc faire tomber toutes barrières liées à des frontières, à des réglementations nationales, à la langue et à la culture). Ce mouvement vers la mondialisation est exclusivement fondé sur le paradigme de la maximisation du profit. Il n’est qu’à voir les indicateurs utilisés pour mesurer « la croissance » : taux d’investissement, taux de profits, PNB…que des indicateurs chiffrés, quantitatifs et le plus souvent financiers et sans aucun reflet du vivant. Bien sûr, je dresse la un portrait à la hache de la réalité du monde qui est toujours plus subtile et compliquée qu’une vision synthétique à visée pédagogique. Il faut bien comprendre que dans l’élection présidentielle, François Fillon était « trop français » et avait une vision trop respectueuse de la nation et de la culture française pour « être compatible » avec les idéaux actuellement mis en avant par ces groupes financiers puissants. Une partie de son éviction de la scène politique trouve ici son explication. Le mouvement imposé aux peuples est celui d’une dilution de tout dans tout avec comme critère permanent le plus petit dénominateur commun à tous. A titre illustratif, je vous invite à lire la programmation du prochain festival d’Avignon : c’est un florilège de la pensée mondialiste (des phrases qui ne veulent rien dire (les nuages ont un rôle politique), des rappels incessants aux meurtres du passé pour ériger le souvenir des crimes en une religion permanente de la repentance et de la culpabilisation (références à Sarajevo, aux camps nazis etc…) et bien sûr un très grand nombre de spectacles en langue étrangère dont Antigone en japonais ! (la langue française doit être chassée). Florilège de la bêtise « bobo mondialiste », cette programmation est un cas d’école de la décadence voulue par le système.
      Alors un nouveau contrat oui mais cela ne veut pas dire un oublie des fondamentaux : la culture française, européenne, le respect de l’individu, de la famille etc sont évidemment des socles à ce nouveau contrat. Pourquoi ce nouveau contrat ? Parce que le monde échappe aux politiques. Le mouvement de nivèlement des cultures, d’approfondissement de la pensée unique et du culte du commerce et de l’argent est sans précédent et d’une force brutale. Aujourd’hui, beaucoup d’hommes et de femmes en France, et ailleurs, ont envie de sortir de ce mouvement. Beaucoup en observent les dégâts et beaucoup mesurent l’impuissance du politique. Il faut donc reprendre les choses en main, le dire, désigner les problèmes et afficher ce vers quoi on veut tendre: quelle société pour demain, avec qui et comment ? Plus que jamais, ceux qui n’ont pas totalement basculé dans la soumission au spectacle du monde contemporain veulent être associés aux décisions mais aussi aux réflexions sur la marche à suivre. Ce nouveau contrat doit être ambitieux dans son contenu, sa forme et sa pertinence au regard des problèmes que nous traversons. Il ne s’agit pas de la reproduction d’un nième contrat du passé, il s’agit de couler de nouvelles fondations pour affronter demain. Si les politiques ratent ce coche alors ce sera la mort du politique et nous seront définitivement dirigés par la sphère financière, et croyez moi, d’ici 10 ou 15 ans, la France ne sera qu’une marque commerciale et, en tant que nation, ne sera plus qu’un souvenir. L’heure est grave mais visiblement peu de gens en prennent conscience.
      Bien à vous.

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  2. Entierement en phase avec ce que vous énoncez mais combien sommes nous?? (combien de divisions aurait dit STALINE) à avoir conscience de cette dématerialisation de la France,en particulier dans les spheres du pouvoir politique de droite.
    Tout ceci ne porte pas à l optimisme quand on voit la puissance du lobby mediatique aux ordres de l,’oligarchie politicofinanciere mondiale(la bande à G SOROS) que vous dénoncez et qui va à l occasion des legislatives se remettre en marche tel un cyclone (nous sommes dans l,oeil actuellement).

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  3. M. DESMARAIS je suis tout à fait d’accord avec l’énoncé de votre article ‘’Les Républicains sont face au défi de l’histoire ‘’ et suis d’accord avec votre conclusion établissant comme seule alternance possible celle des Républicains et de leur PROJET.
    Concernant votre développement pour un nouveau contrat avec les FRANÇAIS, il suffit de relire le discours de F FILLON le 9 Avril à la porte de Versailles où il fixait (comme dans tous les autres) LE CAP, détaillait le CONTRAT / PROJET qu’il proposait aux FRANÇAIS ( 7 200 000 ont voté pour cela ), pour les 10 ans à venir.
    Alors pour une gestion de l’immédiat et de cette élection législative il n’y a pas lieu de remettre en cause le travail de longue haleine et de fond qu’avait fait F.FILLON (diagnostic, solutions et PROJET), c’est bien un PROJET D’ALTERNANCE qu’il proposait contrairement à MACRON.

    Bien sur la MEDIASPHERE, SONDAGE& Co., et les Experts/Éditorialistes vont se ressaisir, après les ratés minables et minimisés du début de l’aire MACRON ‘’PENSER PRINTEMPS’’, pour travailler à la division de la DROITE et gonfler artificiellement le Centre, au risque de voir les Extrêmes jouaient en 1ere Division et être la véritable opposition à son gouvernement !!! c’est cela qu’il faut expliquer aux Français sinon LE CAUCHEMAR FRANÇAIS commencera …

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  4. M. DESMARAIS si comme vous le précisez dans votre conclusion il s’agit, pour les Républicains, de rebâtir un projet de vivre ensemble, alors arrêtons nous sur ce point qui semble être justement le vrai clivage entre le projet ‘’Macroniste’’ (en y associant les Juppéistes) et les Républicains (Fillonistes et Sarkosystes), entre celui de gérer les communautarismes et l’autre de combattre ces mêmes communautarismes au nom du mieux vivre ensemble et d’une République Laique (malgré ses racines Judéo-Chrétienne) permettant à chacun de vivre en toute LIBERTE, EGALITE et FRATERNITE.
    La déclinaison pourrait et devrait se faire y compris dans des propositions à faire à l’Europe pour en faire un véritable statut de la Souveraineté Européenne, car, comme l’exprime Pierre-Adrien HANANIA dans sa note parue sur le site de FONDAPOL

    ‘’ il y a trop peu de dirigeants qui se montrent prêts à promouvoir une souveraineté européenne, trop peu témoignent de la volonté nécessaire pour repousser l’assaut de ceux qui tentent de faire de l’Europe leur terrain de jeu, de la Russie au Qatar en passant par l’Arabie saoudite ou la Turquie. Devant une telle offensive, d’une ampleur et d’une détermination historique, la faiblesse de notre résistance est stupéfiante.
    Seule une action déterminée réenchantera l’idéal européen et le replacera au cœur de l’histoire. Il ne suffit plus de répéter que l’Europe est pourvoyeuse de progrès, de prospérité et de sécurité. Nous devons donner à ce glorieux héritage une forme manifeste aux yeux de tous, des Européens et du monde.
    La réponse est dans l’affirmation de nos valeurs, dans la mobilisation des esprits et dans l’action. Il appartient à l’Europe de répondre efficacement à la crise migratoire, d’intensifier la croissance dans une économie décarbonée non seulement protectrice mais encore réparatrice de la nature, de déployer le progrès matériel et humain, de combattre le terrorisme et de le vaincre. Ce terrorisme n’est rien d’autre qu’une guerre de civilisation que nous ont déclarée les islamistes instrumentalisés et manipulés. Cessons ce relativisme qui n’est rien qu’une figure du renoncement que les populistes ont beau jeu de dénoncer ‘’

    Il s’agit bien d’être sur ce point la véritable force d’opposition à MACRON pour lutter contre cette politique de libéralisme social et sociétal, qui fera tout sauf de nous permettre de vivre ensemble comme Les Républicains pourrait le proposer (voir les discours de F.FILLON à ce sujet car la droite, par son histoire, a vocation à défendre la cohésion nationale)

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